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Sidi Aïch : Ma Ville Natale (commune El Flaye, village d'Izghad)

Sidi Aich est située à 47 Kms de Béjaïa et au bord de la Soummam, est l'une des plus anciennes villes et Daïra faisant partie de la wilaya de Béjaïa. Fondée en 1874 par les Français, elle représente par sa situation stratégique le cœur de l'histoire de la vallée de la Soummam. On y trouve de nombreuses huileries, vu que la vallée environnante est célèbre par la culture de l'olivier.
Un Livre est éditer par les éditions Ibis Press nommé «Monographie de la commune mixte de Sidi Aïch», Auteur: Auguste Veller, Introduction : Djamil Aïssani (Professeur de mathématiques à l’Université de Béjaïa Algérie. Il est le fils de Mustapha Aïssani, instituteur dans les années 1940 des écoles des Ath Ouaghlis, puis professeur de mathématiques au collège de Sidi Aïch 1964-1970) et Judith Scheele (Doctorante en anthropologie sociale à l’Université d’Oxford Grande Bretagne, sa thèse porte sur un des villages de la vallée de la Soummam).
Ce livre est entièrement consacré à cette région, ses articles sont le reflet fidèle de la vie économique, sociale et culturelle d’une commune mixte algérienne à la fin du xixe siècle. Il fournit des renseignements variés : statistiques sur la population, sur la production agricole, sur le cheptel… ainsi que des bribes de tradition orale, des légendes et devinettes locales, des descriptions de la structure sociale et des activités culturelles.


:: Sidi Aïch ::

Akbou :

Ville de l'intérieur du pays, Akbou est situé au centre est à 200 km d'Alger et à 70 km de Bejaia dont elle dépend, traversée par l'Oued Soummam, l'édification d'Akbou remonte à Mars 1883, après la fin de la résistance de Cheikh El Moukrani en 1871 et après la conquête de la Kabylie. Pour toute preuve, une bouteille cachant un parchemin relatant l'édification de la ville.
Selon l'historien Auguste Sabatier, Akbou est bâtie sur les ruines d'une ville romaine, engloutie depuis des lustres : Ausum, nom qui serait d'origine Kabyle, disent les anciens : Oussim. Un autre historien, Sallustre, corrobore le fait et affirme l'existence d'une forteresse érigée au sommet du Piton, point stratégique de défense de l'ancienne ville, à Guendouza, qui est aujourd'hui, l'un des quartiers le plus peuplé d'Akbou.
Les français l'appelèrent "Metz", sous l'occupation, en raison du grand nombre de colons venus de la région française du même nom. En 1883, Metz est renommée par Kouba. La population opta plutôt pour un anagramme, ainsi Kouba devînt Akbou dont l'étymologie décrirait mieux la colline ou le mont, où la population se réfugiée quand l'Oued Soummam déborde en son eau en hiver.
An 2000, Akbou est une ville de 55 000 habitants, avec une superficie de 52,18 km². C'est un chef lieu de Daïra à 04 communes : Akbou, Chellata, Ighram et Tamoukra. Outre l'existence d'une zone éparse, la population se concentre en zones urbaines : Tifrit, Riquet et Azib qui sont des gros bourgs.


:: Akbou ::

El Kseur :

Créée lors de la réforme administrative de juillet 1974, la commune d’El Kseur est l’une des 52 communes que compte la wilaya de Béjaïa. Située sur la vallée de la Soummam, aux pieds des montagnes Ibarissen, elle s’étend entre le Djebel Aghbalou (dernier contrefort du Djurdjura) et l’Oued Soummam. Elle est distante de 224 km de la capitale Alger et de 25 km de la commune de Béjaïa, chef-lieu de la wilaya. El kseur comprend 5 communes Toudja, Fenaïa, Amizour, Oued Ghir et Taourirt Ighil.
On entend parler de cette ville El Kseur que par sa "Plate Forme d'El kseur", une série de 15 recommandations érigées par les Aarouchs de la Kabylie pour demander justice et paix en hommage aux martyrs du printemps noir 2001, mais beaucoup de monde ignore l'histoire de cette ville, une histoire.
Tiklat (Tubusuptu), c’est la cité des vétérans romains de la Légion VII Immunis, bâtie à 3 kilomètres d’El Kseur, et au pied de la montagne des Ifnayen. Cette cité forteresse, dite "Tubuscum Oppidum", est adossée au Nord-Est d’une éminence haute de 30 mètres. Une série d’arcades, en pierre de taille, des vestiges, côtoient les herbes sauvages. Les restes d’établissements publics et les portions de mosaïques attestent du goût artistique des habitants de cette cité implantée au cœur de la Petite Kabylie. On nous l’a présentée jadis comme une cité fantôme, une cité placée hors du temps et de l’histoire alors qu'elle nous fournie des renseignements historiques ou archéologiques. Le réalisateur du film "La montagne de Baya", Azzeddine Meddour, a fait connaître aux téléspectateurs le site "Tiklat" (Tubusuptus) en mettant en scène un chercheur de trésor. En vain, car le trésor est demeuré introuvable. En revanche, un vieux coffre empli de pièces d’or, datant des Almohades a été trouvé au niveau du virage, avant d’arriver à la ferme coloniale, lors des travaux engagés, pour élargir la route nationale.
Tubusptu avait une vocation agricole, les Romains avaient su diriger le captage de l’eau de la rivière pour les besoins de l’irrigation, au moyen de travaux de barrage dont il reste quelques conduites. Il y a aussi les vestiges d’un aqueduc qui prend sa source à Aghbalou à proximité d’Aït Imel Aït Jlil, traversant Iznagen et alimentant Tubusptu. Takfarinas, un chef berbère, en réaction contre l’injustice des Romains, occupa Tubusuptu en l’an 25. Le proconsul Dellabella vint le forcer à lever le siège.


:: El Kseur ::

Cascade de Kefrida :

L’enthousiasme est rafraîchissant, débordant comme la joie de ces milliers d’enivrés des reflets d’une eau qui vous renvoie dans l’imagerie tropicale, transportés par la pureté naturelle du site et sa virginité.

Pour les habitants de la commune de Taskriout dans la wilaya de Béjaïa et de toute la région, les chutes de Kefrida, bien qu’elles ne soient hautes que d’une cinquantaine de mètres, sont les plus belles au monde.
Et tant pis pour l’apparence « chauvine ». Rien à voir avec les impressionnantes cataractes du Niagara ou encore du plus large front de chute au monde du Victoria, en Zambie. A Kefrida, l’endroit est tout plaisant et l’eau vivante, et il y a une histoire d’amour. Le site touristique est un pôle d’attraction pour des milliers d’estivants qui viennent se tremper dans l’eau de la cascade et faire le plein de plaisir. Le véhicule garé dans l’aire de stationnement d’en bas, une petite marche vous fera attiser l’envie et sentir que Dame Nature vous engage dans une sorte de cache-cache. On se laisse entraîner volontiers. La cascade se refuse à apparaître sans se faire désirer. C’est au détour d’un chemin qui monte que l’on s’extasie à la découverte du site. L’endroit est ambiancé et grouille de monde. Pour les nouveaux visiteurs à la sensibilité romanesque, le cœur devra battre la chamade en s’en approchant davantage. Il faut d’abord s’engager sur des chemins étroits bordés de petits commerces.
Juché là-haut et flirtant presque avec l’eau cascadée, ce petit endroit est convoité. C’est là qu’on vient se prendre en photo, la cascade en arrière-plan. Le plaisir des gouttelettes qui vous chatouillent le corps est au quatre coins du site. Au bas de la cascade, il y a mieux que les embruns. A l’ombre d’un arbre ou au-dessous d’une roche, on vient en famille passer des moments en contact avec l’eau fraîche et cristalline. Les pieds dans l’eau, on se laisse à la contemplation, l’admiration et à des brins de causette au moment où des cris d’allégresse emplissent les alentours immédiats des chutes.


:: Cascade de Kefrida ::

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