Capitale Alger :
El-Badhja "la radieuse",
jouit d'une position géographique privilégiée. S'érigeant en amphithéâtre sur
les coteaux d'El-Biar et de Mustapha pleins de lumière et de verdure. De
Bouzaréa à Kouba, la promenade mènera le visiteur en différents quartiers aux
mille et un visages ; quartiers populaires, quartiers des ambassades aux
blanches villas de style mauresque tapies dans des jardins de fleurs, de
palmiers, pins, eucalyptus aux multiples senteurs. Sur les hauteurs serpentent
de romantiques sentiers tels que Beaurepaire, Poirson, Chemin de la Madeleine,
Chemin Macklay, Chemin des Crêtes et El-Mouradia, qui offrent de belles
échappées sur le centre de la ville, le port, l'amirauté et la baie si souvent
comparée à celle de Naples ou de Rio. À partir de Diar-El-Mahçoul, du Bois de
Boulogne, du balcon Ez-Zahira (ex-Saint-Raphaël), de la Basilique Notre-Dame
d'Afrique et de la forêt de Bainem, le spectacle est un enchantement qui ne
cesse de ravir et dont la beauté se perpétue partout dans la ville grâce aux
nombreux espaces verts tels que le parc de la Liberté, le parc de Beyrouth et le
Jardin d'Essai, un des plus beaux du monde. |
:: Capitale Alger :: |
Casbah d'Alger :
Visiter les curiosités
d'Alger sans faire une virée dans l'ancienne Medina, c'est comme voir Venise et
oublier d'emprunter ses gondoles ..., la légende de la Casbah hante toujours
l'esprit de ses visiteurs.
El Djazaïr el mahroussa,
fondée sur les ruines de l’ancienne Icosium, la casbah est une petite ville qui
descend vers la mer, et qui était divisée en deux : La ville Haute et la ville
Basse. On y trouve des bâtisses et des mosquées du XVIIe siècle ; mosquée
Ketchaoua (bâtie en 1794 par le Dey Baba Hassan) flanquée de deux minarets,
mosquée el Djedid (1660, à l'époque de la régence Turque) avec sa grande coupole
ovoïde terminée en pointe et ses quatre coupolettes, mosquée El Kébir (la plus
ancienne des mosquées, elle fût construite par l'almoravide Youssef Ibn Tachefin
et plus tard reconstruite en 1794), mosquée Ali Betchnin (Raïs, 1623). La
Casbah, c'est aussi des labyrinthes de ruelles et de maisons pittoresques, elle
est classée au patrimoine mondial de l'Unesco des monuments historiques, ce
qui ne l'empêche pas de tomber un peu plus en ruine chaque jour comme le
montrent les nombreux titres de journaux concernant des effondrements
d'immeubles. Pourtant, la Casbah a ses défenseurs sur le terrain, qui finiront,
il faut l'espérer, par trouver les moyens à mettre en œuvre pour sauver et
restaurer ce qui reste, rénover le palais des deys et autres témoins de cette
partie de l'identité d'Alger que représente la Casbah et rendre à ce quartier
une âme en y faisant renaître les activités traditionnelles d'artisanat
aujourd'hui devenues très rares. |
:: Casbah d'Alger :: |
Les Vieux Palais "Les Dars"
:
C’est à partir du 16ème
siècle avec l’arrivée des ottomans, qu’Alger fut hissée au rang de grande
capitale d’état. UN nouveau pouvoir s’affirmait, celui des janissaire, une
aristocratie militaire .De luxueux palais se construirent sur la partie basse de
la médina au lieu appelée « djénina », alors que la partie haute était occupée
par les édifices religieux secondaires, les quartiers résidentiels du peuple et
par le lieu du pouvoir militaire « la citadelle ». Construite en 1516 , elle
couronnait la médina du coté SUD-OUEST. Dans ce fort militaire, caserne des
janissaires, fours, écurie, poudrière, petite mosquée structuraient cette
véritable forteresse délimitée par un solide mur d’enceinte flanqué de tours et
desservie par des chemins de rondes superposés et voûtés. Au début du 19ème
siècle, (1817), le dey d’Alger Ali khodja décida d’en faire sa résidence et le
siège de la régence. Dés lors, un nouvel réaménagement se fit : palais du dey et
ses dépendances, palais des beys et ses dépendances, mosquée du dey, le palais
et bain de l’Agha, hammams, résidence d’été , poudrière qui demeure aujourd’hui
l’unique spécimen architecturale de ce genre en Algérie, la distribution d’eau,
le parc d’autruche, cinq batteries de canons. Ce fut la résidence d’état , le
siège de l’administration de la justice et des finances, le lieu donc du pouvoir
politique et militaire jusqu’en 1830, date de l’occupation coloniale.
Tous ces édifices se situent dans le centre historique de la capitale. La
plupart d’entre eux ont changé, au fil des siècles, d’affectation et parfois
même de main. Malgré cela et peut-être à cause de cela, ils sont
d’irremplaçables lieux de mémoire. Il se trouve aussi que ces monuments
historiques sont des œuvres architecturales de qualité. En dépit des lésions
causées par la nature et des mutilations dues à l’homme, ils impressionnent
encore par l’élégance de leur allure, la proportion des volumes et des formes,
l’harmonie et la grâce de leurs décors. C’est ce passé et ses richesses que l’on
doit sauvegarder, en signalant chaque fois,
tout ce qui laisse à désirer dans leur gestion ; on formulera parfois non pas
des avis mais quelques souhaits tels que tout Algérien peut avoir. |
:: Les Vieux Palais :: |
Jardin d'Essai El Hamma :
Le jardin d’Essai de El
Hamma est le dernier Eden ou bastion de la verdure de notre belle cité qu’est
Alger la blanche. Véritable Muséum du monde végétal, le jardin d'une trentaine
d'hectares, avec la diversité de plantes et l'ambiance unique qui s'y dégage,
offre une admirable promenade, aussi spectaculaire que pittoresque qui ne manque
pas d’attirer aussi bien les simples promeneurs que les naturalistes de tous
bords.
Ce Jardin, est une des curiosités d'Alger qui ne manque pas d’impressionner les
visiteurs. Le touriste le plus vagabond est étonné par sa flore tropicale, le
jeu incomparable des couleurs où les verts les plus nuancés viennent
s’harmoniser avec les bleus du ciel et de la mer, où les parfums se mêlent aux
coloris des floraisons qui s’échelonnent tout au cours des quatre saisons en un
perpétuel printemps.
Sa renommée dépasse largement le cadre de l'Algérie; outre les touristes, qui
déversent chaque année au printemps les grands transatlantiques internationaux
qui font escale à Alger, les botanistes du monde entier y reviennent volontiers
se documenter. Un parc qui à l'époque prend par son importance le 4 éme ou 5 éme
rang parmi les grands parcs internationaux du même genre.
Il fallait faire plus; enrichir les collections, reprendre les essais
d'acclimatations, donner au public de nouvelles raisons de fréquenter ses
ombrages, aux étudiants, plus qu'à leurs devanciers, matières à s'instruire, aux
floriculteurs, de nouvelles espèces et variétés. |
:: Jardin d'Essai El Hamma :: |